Radio-Canada publie ma photo de papillon

Radio-Canada publie ma photo de papillon Monarque et répond à mes questions. Très intéressant…

Voir aussi Monarque mâle et femelle pour voir la différence entre les 2 sexes.

Voici le texte tel qu’il apparaît sur le site de La Semaine Verte à Radio-Canada:

L’automne dernier, Gilles Arbour de Mont-Saint-Hilaire a pris cette photo d’un monarque mâle au pied de la falaise Dieppe. Le photographe s’est dit agréablement surpris de voir cette espèce de papillon en si grand nombre cette année, lui qui la croyait menacée. Les monarques ont-ils été vraiment plus présents en 2006?

Il y a quelques semaines, c’était la saison des monarques au mont Saint-Hilaire. En automne, ces superbes papillons entament un périple de plus de 5000 km qui les mène jusqu’au Mexique, plus précisément dans les montagnes du Michoacan près de Mexico.

C’est à cet endroit qu’ils hivernent et, le printemps venu, qu’ils se reproduisent. Leurs descendants remontent vers le nord pour se nourrir de cette plante si vitale pour eux, l’asclépiade.

Comme l’observait si judicieusement M. Arbour, il y a eu en 2006 une augmentation de la population de monarques. C’est le plus grand groupe de papillons ayant quitté le Québec pour migrer au Mexique depuis 2001.

Le monarque est tributaire des conditions climatiques qui règnent dans son lieu d’hibernation. Si ces conditions sont bonnes au Mexique, comme ce fut le cas en 2005, les monarques arrivent en Amérique du Nord en plus grand nombre. Un climat chaud et humide favorise la prolifération des chenilles.

Toutefois, cette abondance ne garantit pas pour autant la survie de cette migration.

Un phénomène menacé de disparition

Depuis des millénaires, les monarques commencent leur long périple vers la fin de l’été. Malheureusement, cette migration est menacée. Leur lieu d’hivernage au Mexique subit une déforestation massive, et d’importants changements climatiques compromettent leur survie. Ce magnifique sanctuaire de papillons est menacé.

En 1986, le gouvernement mexicain a déclaré cette zone « réserve de la biosphère ». Malgré cela, les résidents de la région ont poursuivi une coupe sélective (ou une coupe à blanc) à l’intérieur de cette réserve. Les papillons auraient ainsi perdu 44 % de leur territoire d’hivernation.

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