Le blanc et le rouge – Histoire de trilles

C’est tellement beau sur les flancs du Mont Saint-Hilaire au début du printemps. Certaines pentes sont couvertes de trilles blancs.

Trille – de tres: trois, en allusion à ses 3 feuilles et à ses 3 pétales. C’est une plante assez commune mais fragile; elle met 7 à 10 ans avant de produire sa fleur, sa croissance est donc extrêment lente. Dans notre secteur, le développement résidentiel et l’augmentation de la population du Cerf de Viginie (qui aime bien brouter les trilles blancs) la rendent de moins en moins commune. D’ailleurs désignée espèce vulnérable au Québec en 2005, le trille blanc est dorénavant protégé en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables.

Le trille rouge lui est habituellement seul, ou en petits groupes – tout au moins dans ma région. Sa croissance est aussi lente que celle du trille blanc mais il ne semble pas en danger, peut-être parce qu’il est moins apprécié à cause de son odeur nauséabonde.

2 responses to “Le blanc et le rouge – Histoire de trilles

  1. superbe plante étonnante!

  2. Pingback: Trille rouge ou trille dressé | Les campagnonades

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s